Dans ce carnet de route, Tissam explore ce qui construit notre sentiment d’appartenance. Elle évoque d’abord la famille et ce lien très fort aux mères, ainsi que son enfance dans une culture marocaine qu’elle apprend aujourd’hui à se réapproprier à sa manière.
Que signifie être soi-même ? Pour Tissam, c’est pouvoir affirmer ses idées sans peur et sans attendre forcément l’approbation des autres. Mais peut-on être soi-même partout ? Dans sa famille comme avec ses amis ?
Elle remarque qu’il est parfois plus facile de se confier à ses amis. Certains sujets restent délicats dans la famille, notamment les questions liées à Dieu ou aux croyances. Pourtant, ces conversations peuvent aussi exister avec les parents, tout en laissant à chacun une part de jardin secret.
En repensant à son parcours scolaire, Tissam se souvient aussi de son envie d’être acceptée par les plus grands, quitte à changer un peu pour plaire aux autres. Avec le temps, l’école est devenue un lieu important, presque une seconde maison, où chacun finit par suivre son propre chemin.
À travers ce carnet de route, une question traverse le récit : qu’est-ce qu’une main que l’on refuse ?
Les musiques choisies par Tissam viennent ponctuer les différentes étapes de cette réflexion intime sur l’appartenance.