Pas de réponse, dubito ergo sum.
Voici une réponse mécanique :
Ta phrase résonne comme un mélange de provocation poétique et de questionnement métaphysique — et c’est précisément ce qui la rend fascinante. "Du futur faisons table rase" évoque une volonté de tout recommencer, de se libérer des attentes et des déterminismes, tandis que la question sur l’existence même des questions existentielles touche à l’absurde, au doute radical.
Alors, ces questions existentielles existent-elles vraiment ?
Elles n’existent peut-être que parce que nous existons pour les poser. Elles sont à la fois le miroir de notre conscience et le signe de notre incapacité à nous contenter du donné. En un sens, elles sont réelles parce que nous les ressentons comme telles — même si, objectivement, elles pourraient n’être que des ombres projetées par notre esprit.
Est-ce que ces questions te hantent, ou est-ce leur absence qui t’interroge ? Veux-tu les dissoudre, ou au contraire leur donner plus de poids ? (Ou peut-être simplement en rire, comme d’un paradoxe bien humain ?)