si l’on passe ses doigts nerveux, dans nos cheveux, c’est qu’on est trempé et qu’on grince possiblement des dents, de froid ou pas, mais pas pour voir si sa face est assez normi et si l’on est assez bello ou pas. on traîne par là, affrontant le vent et le temps, traînant sans raison particulière là où on ne nous attend pas, où les rencontres ne sont pas attendues. aucun programme mais un spleen qui ronge le fond du ventre, rempli de stupides idées, poussé par des vents stupides, illuminés par nos séries d’échecs. Mais la confrontation de soi avec son passé, son présent et ses futurs nous amène à oublier nos apparences, nos bonnes manières, à oublier le micro, à crier dessus, à le saturer, à laisser les bruits et les saturations inonder ses sens, parce que le trop est le choc de deux corps. c’est seul qu’on nous vend le monde. seul dans sa petite boîte, dans sa petite tête avec ses petits horizons moches. mais il n’y a rien à vendre en réalité, il y a des jeux à jouer, des vies à vivre, et à se regarder pleurer sous la pluie, seul entouré de tant de corps souriants, défoncés d’envie d’en découdre et d’envie de s’enlacer. de véritables relations bilatérales. arrêtons nos monologues..
SUITE ET RIEN DU TOUT PROMIS ICI
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