Emission enregsitrée depuis la médiathèque NGHE
et qui était annoncée comme ceci par la newsletter:
Ici le lien vers la résidence au Toner Raïdio "Cheika Rimitti, Reine du Raï"
Là tout plein d'émissions Radio Vacarme / La Mérou
Et puis ici l'émission de radio de Meriem au départ de la sortie celle-ci
Et on en profitera vers 16h, pour faire une petite discussion ouverte autour de toutes ces musiques et surtout toutes ces musiciennes!
Sophia aura des exemplaires de sa BD autoéditée à vendre et ça devrait faire un beau samedi!

En 2022, le raï entre au patrimoine immatériel de l’Unesco.
Ce genre musical prend racine il y a plus d’un siècle, dans l’Oranie rurale, et c’est avant tout une histoire de femmes.
Les cheikhas, ou «maîtresses de chants», vivent des vies de bohèmes, chantent pour survivre. Elles divertissent la classe ouvrière algérienne.
Veuves, fugueuses, précaires, elles sont les premières à chanter ce blues algérien, sur fond de gasba et de gallal. Et la mère du genre, c’est Cheikha Rimitti.
Ouvrant la voie à plusieurs jeunes chanteurs, la mère du raï s'établit à Paris dans les années 70, laissant place à de nouveaux visages du genre en Algérie, comme Cheb Hasni. Jusqu'à la décennie noire, dans les années 90...
Ce genre musical prend racine il y a plus d’un siècle, dans l’Oranie rurale, et c’est avant tout une histoire de femmes.
Les cheikhas, ou «maîtresses de chants», vivent des vies de bohèmes, chantent pour survivre. Elles divertissent la classe ouvrière algérienne.
Veuves, fugueuses, précaires, elles sont les premières à chanter ce blues algérien, sur fond de gasba et de gallal. Et la mère du genre, c’est Cheikha Rimitti.
Ouvrant la voie à plusieurs jeunes chanteurs, la mère du raï s'établit à Paris dans les années 70, laissant place à de nouveaux visages du genre en Algérie, comme Cheb Hasni. Jusqu'à la décennie noire, dans les années 90...
a écouter - Cheikha Rimitti : "Je chante tout ce qui m'inspire, les mots me piquent comme des abeilles" - Les nuits de France Culture - 2018